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Sur ce site vous savez ce qu'il c'est passé le jour de votre naissance sur terre,dans le ciel ou sur mars moi j'ai mis dans le ciel, c'est très sympas
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Astrological signs July 1st, 1981 |
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Your zodiac sign: Cancer |
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Celtic astrology: your sign is |
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Aztec astrology: your sign is Ocelot (oceloti) |
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Egyptian astrology: your sign is Anubis |
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Chinese astrology: your sign is Roo | |||
Pour ou contre la chirurgie esthétique ?
Suggéré par mamounette.
Pour quand elle est réparatrice ou pour améliorer la vie de quelqu'un contre quand ca devient une obsession, lêvre plus épaisses.. le botox n'en parlons pas je trouve horrible que pour pas vouloir vieillir de l'extérieur on risque la paralysie faciale car le botox n'est pas un bonbon, c'est pas anondin, il y'a des risques.
Avez-vous déja pleuré devant un jeu vidéo ?
Suggéré par Celenity.
Un film larme a l'oeil oui mais un jeu vidéo jamais non
Deux tresses rousses, des yeux malicieux et une personnalité déjà bien affirmée : voici Palin, la petite héroïne mignonnette de Gurumin : Une aventure monstrueuse.
Confiée à Papy pendant que ses parents aventuriers bravent le monde, la
petite impudente doit vite faire face à la triste réalité des vacances
chez les grands-parents. Une pauvre rue en guise de village, des
habitants tout juste étonnés, et pas un seul enfant avec qui jouer ;
rien à faire, son appétit de découverte et son esprit mutin se heurtent
très vite à l'ennui. Mirage ou réalité, notre héroïne liera pourtant
très vite connaissance avec des enfants d'un genre bizarre, des petits
monstres aux yeux tout ronds que les adultes ne peuvent pas voir. Des
créatures d'un autre monde qui mènent leur petite vie en parallèle,
tout juste séparés de la ville par une petite brèche. Une tranquillité
bientôt mise à mal par l'arrivée des Fantômes, qui profitent de leur
incursion pour kidnapper tous les monstres. Comme Arthur dans Merlin l'enchanteur,
Palin s'avère être la seule capable de déterrer la perceuse légendaire,
seule arme efficace pour se débarrasser des fantômes. Elle ignore
encore qu'une conspiration plus machiavélique se trame dans l'ombre,
menée par un Prince un rien irascible et ses lieutenants débiles...
N'allez pourtant pas croire à la lecture de cette prose que Gurumin fait dans le dark
gothique tendance suicidaire. L'atmosphère enjouée et les ennemis
drôlement ringards sont sans doute ce qui peut se faire de plus crétin
dans le genre, un peu comme si les Barbapapa croisaient Totoro et
qu'ils décidaient de se finir à l'anisette pour se rappeler leur folle
jeunesse. Un peu.
Découpé en plusieurs zones géographiques archi typiques du jeu vidéo, ruines, forêt, monts enneigés, etc., Gurumin
respecte un schéma de progression bien classique, tout juste enrichi
par un score de fin de niveau qui pousse à l'excellence. En effet, un
certain nombre de coffres, d'ennemis et de jarres sont présents au sein
des niveaux, et leur découverte, ou plus simplement leur destruction,
influe sur le score et les médailles récupérées en vue d'acquérir de
nouveaux objets. En rapatriant les gentils esprits de la ville tout en
mettant la main sur leurs effets personnels, gages de stats bonifiées,
l'héroïne pourra repousser la brume et débloquer une nouvelle zone.
L'argent cumulé et les pièces détachées serviront sans surprise à
acheter des objets de soin, de nouveaux équipements ou à améliorer les
objets. Fidèle à ses habitudes, Falcom
reprend les vieilles recettes qui ont déjà fait leurs preuves. Il ne
faut donc pas s'attendre à de grandes énigmes plus compliquées qu'un
bloc à pousser ou un levier à actionner, même si la perceuse est
toujours sollicitée de temps à autres pour exploser une porte fissurée.
La principale finesse côté exploration vient surtout des sauts
enchaînés, qui permettent à Palin de rebondir plus haut après avoir
occis un ennemi volant, et de multiplier les sauts, jusqu'à atteindre
une plate-forme surélevée ou un coffre secret. L'esquive, et la courte
invincibilité qu'elle accorde, intervient également pour zapper
quelques barrières électriques et autres pièges du même genre. Mais
d'une manière générale, Gurumin se contente surtout d'envoyer des salves d'ennemis jusqu'à atteindre la salle finale, et éventuellement le boss débile - et bien résistant - qu'elle abrite.
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Le système de combat reste l'un des principaux atouts du jeu de Falcom, même si l'on fait là encore dans la simplicité. Gurumin privilégie malgré tout un système de juggles semblable à ce que l'on croise dans les jeux de combat. Un principe qui permet de bonifier les dégâts en enchaînant l'ennemi dans les airs sans lui laisser le droit de toucher le sol. Petit à petit, Palin gagnera aussi de nouvelles capacités élémentaires, mais aussi de nouvelles techniques, nécessitant le cas échéant des mouvements de sticks. Tout le principe consistera à varier attaques de base et attaques chargées pour fendre les armures ou sérieusement entamer les ennemis plus résistants. Au sujet de la charge, la jauge de la Perceuse est scindée en trois ; la puissance du coup dépend en toute logique du temps de pression, mais pas uniquement. A force de rosser les ennemis, celle-ci se remplit progressivement, de sorte que les dégâts des coups de base augmentent. A l'inverse, en cas de choc, la jauge diminue. Gurumin encourage donc les joueurs prudents et ceux qui cherchent à maîtriser les quelques finesses de son système de combat en évitant le bourrinage, technique pourtant assez efficace au début. En cas de pépin, des recharges de vie et des petits gisements d'énergie viendront remettre les jauges à flots. Simple et frais, sans prise de tête, à l'image du jeu, tout bonnement. Dommage malgré tout que l'action pèche par manque de variété. Un défaut inévitable à force de croiser la route d'ennemis trop semblables et au final guère menaçants.
Quand Palin patine
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Aussi charmant et récréatif soit-il, Gurumin accuse de sérieux problèmes de réalisation, qui trahissent semble-t-il ses origines PC. Ce n'est pas que Gurumin soit moche, ses textures en aplats passant déjà mieux sur PSP qu'à l'époque de sa sortie sur PC. De la même manière, pas grand-chose à redire question ambiance sonore, avec un doublage français inspiré, notamment pour la petite héroïne au détachement toujours aussi palpable. Une fois encore, il s'agit d'une question de caméra et de maniabilité. Pour mieux mettre en valeur l'héroïne et le travail réalisé sur les graphismes, l'angle de vue est de temps à autres positionné particulièrement près du sol et de Palin, qui même menue prend du coup toute la place sur l'écran, sans véritable ligne de fuite. Un choix qui a des conséquences immédiates et néfastes sur le gameplay, la caméra s'avérant bien hasardeuse, car mal placée pour garantir une bonne lisibilité de l'action. Malgré les rotations manuelles sur L et R, il n'est pas rare de se retrouver coincé, en croisant les doigts pour que la caméra revienne en place. Les équipes en charge du portage ont manifestement eu du mal à trancher pour cadrer le jeu avec l'écran 16:9 de la PSP, et Gurumin paraît du coup bien écrasé, limite pas à sa place. Un défaut d'autant plus criant que le jeu souffre de base d'une jouabilité par toujours précise. Entre les collisions à la louche et les déplacements de Palin, qui donne la désagréable impression d'être montée sur patins, le feeling du jeu paraît bien flottant, ce qui n'est jamais bon signe. La difficulté ne grimpe jamais assez haut pour en faire des défauts catégoriques, mais les combats contre les boss, au demeurant plutôt résistants, peuvent devenir pénibles à cause de tous ces petits couacs. Voilà finalement ce qui empêche Gurumin de prétendre à mieux.
Doit-on changer par amour (ou doit-on être aimé pour ce que l'on est)?
Suggéré par Pat.
oui, on doit faire des concessions par amour et sans changer essayer de s'améliorer c'est nécessaire pour qu'une histoire fonctionne a mon humble avis
BONNE ANNEE A TOUTES ET A TOUS QUE CETTE ANNEE SOIT GENTILLE AVEC NOUS TOUS,BISOUS







